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Voici les propositions concrètes du PTB pour Charleroi dont Paul Magnette n’a pas voulu

Dès le départ, le PTB a défendu une vision pour Charleroi caractérisée par une rupture par rapport à ce qui se fait aujourd’hui. Une rupture pour avoir un projet qui part des besoins des travailleurs et des habitants. Malheureusement, Paul Magnette estimait, lui, avoir un mandat pour continuer dans son modèle de ville libéral et avait la majorité absolue à lui tout seul. Le PTB a mené campagne pour un projet vraiment social, et se battra depuis les bancs de l’opposition et en mobilisant les gens, pour ce projet.

Charleroi a besoin de piscines. Des piscines publiques.

Avec le PTB, nous nous battons pour obtenir davantage de piscines à Charleroi. Ce manque de piscines s’est aggravé au fil de ces années au détriment de la santé et de la qualité de vie des carolos ainsi qu’au détriment de l’animation d’un centre-ville tel que celui de Gilly.

Mais pas n’importe quelles piscines. Des piscines publiques ! Car nous ne pouvons pas accepter que les piscines deviennent une source de profits à Charleroi et qu’elles soient inaccessibles financièrement pour une partie de la population.

Une nouvelle majorité à Charleroi qui va appliquer d'anciennes recettes. Le PTB annonce une opposition musclée

Alors que la nouvelle majorité PS-Ecolo-Cdh était à peine en train de se mettre en place, les carolos découvraient l’élargissement du parking payant ainsi que l’attaque contre les travailleurs du service propreté de la ville. Les grands projets de prestige ainsi que les projets immobiliers de standing prévus dans le centre-ville ne sont pas remis en question. « Malheureusement comme nous l’avions senti pendant les négociations, c’est la volonté de continuité avec le projet de ville de la majorité précédente qui domine » déclare Sofie Merckx, cheffe de groupe PTB au conseil communal Carolo.

Le PTB soutient les travailleurs du service propreté de la ville de Charleroi

Cela vient d'être annoncé par l'autorité communale : pour les travailleurs du service propreté de la ville, c'est le transfert vers Tibi... ou le C4. Jusqu'à maintenant, ces transferts se faisaient de manière volontaire. Pour le PTB, cette situation est une agression inacceptable contre les travailleurs et dévoile le projet de la nouvelle majorité : continuer les politiques du passé, externaliser les services de la ville et s'attaquer au personnel. Lire ci-dessous la réaction de Sofie Merckx, conseillère communale PTB à Charleroi.

Monsieur Magnette, prendre ses responsabilités, c'est défendre un tout autre projet de ville pour Charleroi

Dans une récente interview, Paul Magnette a exprimé sa vision pour Charleroi et pour une collaboration avec le PTB. Se sentant conforté pour poursuivre le projet de ville actuel qu'il développe depuis 6 ans à Charleroi, il compte sur un PTB qui prendrait la voie de Syriza pour l'accompagner. Magnette a le mérite de clarifier les points de vue. Ouvrons donc publiquement ce débat fondamental pour l’avenir de la gauche en Belgique.

 

Grace à vous, le PTB fait une percée à Charleroi !

Le PTB a réalisé une formidable percée à Charleroi lors des élections communales. Après 6 ans avec une seule conseillère, un score historique de 15,7% des voix permet au PTB d'envoyer 9 rebelles aux grand cœurs représenter la gauche authentique au conseil communal. Sofie Merckx, conseillère sortante et tête de liste PTB, a de plus réalisé le deuxième score en terme de voix de préférence. 

Ce n’est pas le programme du PTB qui est impayable pour les carolos, c’est la politique de la majorité PS-MR-CDH

Paul Magnette prétend, depuis maintenant quelques semaines et à grand coup de publicités sponsorisées sur facebook, que le programme du PTB coûterait 2.000€ à chaque ménage carolo. Il s’agit purement et simplement d’un gros mensonge électoral. Voici quelques éléments de réponse.

Il faut en finir avec les élus grassement rémunérés

Le PTB s’est étonné, à la lecture des rapports 2017 de rémunération de différentes intercommunales reçus récemment, de la hauteur de celles-ci pour une série d’échevins en exercice actuellement. En plus de leur salaire d’environ 100.000€ brut par an, plusieurs échevins carolos ont reçu des « extras » qui vont de 14.000 jusqu’à 35.000€ brut par an de manière fixe. « Pour le PTB c’est essentiel que les représentants politiques vivent beaucoup plus en phase avec les gens qu’ils prétendent représenter explique Sofie Merckx, conseillère communale et tête de liste du PTB à Charleroi ». Aujourd’hui ce n’est pas le cas. Le bourgmestre et les échevins vivent avec des salaires qui sont 3 à quasi 4 fois supérieurs au salaire médian en Belgique. « C’est pourquoi nous demandons non seulement la fin des « extras » et de ces mandats grassement rémunérés, mais aussi la diminution du salaire du bourgmestre et des échevins dans les grandes villes » ajoute Sofie Merckx.

"Avec le PTB, nous voulons un vrai changement pour Charleroi. Un changement radical"

Ce 30 septembre, le PTB tenait son grand meeting électoral à Charleroi. Plusieurs centaines de membres, curieux et sympathisants se sont rassemblés pour écouter Raoul Hedebouw, le porte parole national du PTB, mais aussi différents candidats aux élections communales ainsi que des acteurs des différentes luttes sociales ayant secoué la région ces derniers mois. Avant de laisser place à la fête avec le concert d'Andy Kirk, Sofie Merckx, tête de liste du PTB aux élections communales, a tenu un discours pour fixer les objectifs et les enjeux du 14 octobre à Charleroi. L'occasion également de rendre hommage à tous les carolos qui luttent quotidiennement pour reconquérir la ville, ainsi que de dresser un bilan concret du travail de la dernière majorité et de proposer des alternatives. Voici le discours dans son intégralité.

Le PTB s'oppose au projet de centre fermé à Jumet

Le secrétaire d'Etat Francken, en concertation avec le cabinet du bourgmestre, a comme plan d'ouvrir un nouveau centre fermé à Jumet. Le plus grand centre fermé de Wallonie, pour un coût de plus de 20 millions d’euros. Avec le PTB nous nous opposons fermement à ce projet.

Prêt.e pour la grande vague du changement social ?